Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 09:26

Le 21 mai est la date anniversaire de la mort des moines ( qui date de 1996) ; c’est sans doute la raison de cette soirée programmée sur France 3.

Voici un communiqué du site dédié aux moines de Tibhirine ; « Sous l'égide de "l'Association des écrits des 7", regroupant les familles, les amis et l'Ordre Cistercien de la Stricte Observance, ce site voudrait aujourd’hui leur rendre hommage et permettre de faire connaître leurs écrits et leur actualité à travers les événements, les créations artistiques, les publications, l'approfondissement spirituel et la méditation… ».

Mémorial des moines à l'abbaye d'Aiguebelle (Drôme), maison mère de Tibhirine.

Mémorial des moines à l'abbaye d'Aiguebelle (Drôme), maison mère de Tibhirine.

Communiqué lu le 16 mai 2013 sur le site :

<http://www.moines-tibhirine.org/>

Le 23 Mai, après la projection du film 'Des Hommes et des Dieux", France 3 présente un documentaire centré sur les circonstances de l'enlèvement et de la mort des moines de N.D. de l'Atlas: « Le martyre des sept moines de Tibhirine » réalisé par M. Aït Aoudia.

Il y a environ deux ans un autre documentaire sur le même sujet avait été diffusé (Canal +) : « Le crime de Tibhirine » de J.B. Rivoire.

D’autres écrits ou interviews sur ce thème ont aussi été publiés ou diffusés au fil des ans.

Tous s’appuient sur différents témoignages directs ou indirects et proposent des récits et des hypothèses autour de l’enlèvement et de la mort des sept moines de N.D. de l’Atlas. De grandes divergences existent entre eux. A chaque fois, les controverses qui s’ensuivent sont de douloureuses épreuves pour les familles et amis des Frères. Notre ardent désir est évidemment de connaître la vérité, toute la vérité ; nous faisons confiance à la justice puisqu’un juge d’instruction est chargé de l’enquête et nous souhaitons qu’il puisse accomplir sa tâche dans la sérénité.

L'objet de ce site n’est pas de démêler le vrai du faux et nous n’en avons d'ailleurs pas les capacités, mais de faire connaître le message de Vie des 7 Frères, lumineuse vérité plus que jamais d'actualité que nous pouvons transmettre en paix..

Pour nous à Tibhirine cet anniversaire sera marqué par le pèlerinage du diocèse d’Alger le vendredi 24 mai. Cette année ce pèlerinage est animé par les Pères Blancs.

De 1994 à 1996, sept moines trappistes ont été tués en Algérie mais aussi : quatre Pères Blancs à Tizi-Ouzou, sept autres religieux à Alger et Mgr Claverie à Oran.

Le pèlerinage est l’occasion de faire mémoire de toutes ces vies données à Dieu et au peuple algérien. Tous ces religieux avaient fait le même choix libre de rester auprès de leurs amis algériens.

Repost 0
anneethubertploquin-dcc
commenter cet article
14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 11:09
Les balcons de Ghoufi

De Batna, nous sommes partis une journée complète pour visiter les balcons de Ghoufi...

C'est le cercle jaune le plus au sud sur la carte jointe.

Notre route nous fait traverser un étroit défilé à Thaghith.

Les balcons de GhoufiLes balcons de Ghoufi
Les balcons de GhoufiLes balcons de Ghoufi

Nous y découvrons des inscriptions plus ou moins récentes...

Les balcons de GhoufiLes balcons de Ghoufi
Les balcons de Ghoufi
Les balcons de Ghoufi

et un petit rongeur du désert...

Nous arrivons au but du voyage de ce jour.

Ghoufi (se prononce « Rhoufi » ) est un site touristique situé dans les Aurès en Algérie. Ce site marque la limite entre le désert au sud et la clémence du versant nord.

Un long canyon traverse toute la contrée. Sur trois ou quatre kilomètres le long de l'oued El Abiod, on y découvre des jardins d'arbres fruitiers et de palmiers, dominés par des falaises d'une hauteur de 200 m ou plus selon les endroits.

Les balcons de Ghoufi

Surplombant l'oasis, les balcons du Ghoufi, taillés en cascades dans la roche, sont des demeures construites selon la courbe des falaises qui bordent la vallée. Elles sont aujourd'hui inhabitées. On y voit des « dechras », habitations accrochées à la pente, et des « mechtas », hameaux bâtis en bordure de l’oued. Des habitations troglodytiques sont creusées dans la roche, à flanc de précipice. Elles servaient aussi au séchage des fruits.

Le site a été classé au patrimoine national en 1928.

Descente vers l'Oued...Descente vers l'Oued...
Descente vers l'Oued...Descente vers l'Oued...
Descente vers l'Oued...Descente vers l'Oued...

Descente vers l'Oued...

L’eau de la rivière est vraiment rafraîchissante...

Les balcons de Ghoufi
Les balcons de GhoufiLes balcons de Ghoufi
Les balcons de Ghoufi

En remontant, nous croisons un petit troupeau de moutons et de chèvres, accompagné de son incontournable berger.

Les balcons de Ghoufi

Le restaurateur de Baniane où nous faisons escale pour nous restaurer est tellement heureux d’avoir des touristes qui apprécient son omelette, qu’il se prend en photo avec nous.

Un peu plus loin, nous admirons d'autres perspectives de la même vallée...

Les balcons de Ghoufi
Les balcons de GhoufiLes balcons de Ghoufi

L'état de la route et sa réfection ralentissent notre progression sur des routes interminables.

Les balcons de Ghoufi

Avec un peu de retard sur nos prévisions, nous retrouvons Batna où nous célébrons la messe dominicale autour de Michel.

Repost 0
anneethubertploquin-dcc
commenter cet article
11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 12:07
Batna

Nous sommes partis pour quelques jours de vacances avec Claire, jeune volontaire DCC, et ses parents, Marie et Alain, dans une voiture prêtée par les jésuites en échange de notre petite Suzuki... Première étape Batna !

Batna

Sur la route, pour le pique-nique, nous nous sommes arrêtés non loin d’un « chott ». « Un chott (de l'arabe chatt , « rivage ») est, en Afrique du Nord , une étendue d'eau salée permanente, aux rivages changeants, située dans les régions semi-arides. » Nous ne nous sommes pas trop approchés. Il faut dire que le chemin cahoteux, le ciel menaçant et le vent froid nous en ont dissuadés.

le "chott" sous un ciel chargé...

le "chott" sous un ciel chargé...

A Batna, nous étions attendus par Michel, prêtre, et Hélène, une laïque célibataire. Sœur Angèle était absente pour quelques jours. Nous avons passés avec eux de très bons moments de visites, échanges, prières et messes. Une mention spéciale pour les repas concoctés par Michel, le cuisinier des lieux !

La chapelle et la maison de l'équipe de BatnaLa chapelle et la maison de l'équipe de Batna

La chapelle et la maison de l'équipe de Batna

Batna

Et ... surprise !... un ami algérien nous avait réservé des places au cirque AMAR de passage dans la ville. Super soirée dans un chapiteau bondé !

Batna

Le lendemain matin, Michel nous a emmené visiter les ruines romaines de Timgad. Voici quelques images du site où nous avons passé plus de trois heures...

Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...
Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...
Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...
Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...

Dans les détails... chrisme chrétien... la table mise sur la tombe pour le festin éternel... les sièges pour toilettes à deux places...

L’après-midi, nous allons voir la ferme aux cigognes...

BatnaBatna

En se renseignant pour trouver la route, Hélène rencontre un homme qu’elle connaît et qui nous invite chez lui pour un café. Nous rencontrons sa femme Nacera, deux de ses trois garçons et sa mère.

BatnaBatna
Batna

Puis nous partons pour le Medracen . C’est un mausolée numide datant du IIIe siècle av. J.-C. Gigantesque dôme cerclé de colonnes surmontées de chapiteaux de style dorique,c'est le plus ancien mausolée royal antique d'Afrique du Nord. D'après des historiens médiévaux, il tirerait son nom d'un roi de Numidie. Il est classé parmi les 100 monuments les plus en danger sur la Planète.

Ensuite nous allons jusqu’au parc national du Belezma.

Batna
Repost 0
anneethubertploquin-dcc
commenter cet article
4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 18:44

Bonjour, nous ne vous oublions pas.

Voici un nouvel essai pour mettre des photos et vous dire que les activités ne manquent pas. Nous aimerions être plus bavards et vous proposer davantage d'images. Mais nous sommes toujours gênés par la nouvelle version d'Overblog... Veuillez nous en excuser !

En un mois le temps et les lieux ont été variés. Pourrons-nous un jour vous le raconter en images ? Voici un résumé pour ne pas vous faire trop attendre...

- avec Caroline et Timothée sur l'un des toits du monastère

- photo prise par Mathilde,  par un grand beau temps le 24 avril à Tibhirine !

- à Timgad  avec Michel, le 28 avril

 

Patchwork !Patchwork !
Patchwork !

- Cigognes, près de Batna le 29 avril

- les Balcons de Rhoufi et les Aurès le 30 avril

Patchwork !
Patchwork !Patchwork !

- Le 30 avril près de Touggourt, avec Claire, Marie et Alain.

Patchwork !
Patchwork !Patchwork !

- en revenant d'El Oued le 1er mai

- puis retour à Tibhirine le 2 mai

Nous avons perdu 30° en chaleur !

Nous avons fait des rencontres merveilleuses, partout, nous avons été reçus comme des amis proches, nous aimerions vous partager tous ces instants extraordinaires ...

Quel accueil !

Patchwork !
Patchwork !Patchwork !
Repost 0
anneethubertploquin-dcc
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:25

Chers amis lecteurs,

Overblog a voulu rénover son mode de gestion. L'équipe nous a convaincus que la nouvelle version.serait plus performante et plus conviviale. Nous avons donc basculé sur le nouveau système proposé... En fait, nous avons perdu beaucoup de données : album de famille, visibilité des commentaires (sauf pour nous), carte du monde avec le compteur des visites et la provenance géographique des visiteurs,  classement des catégories, etc. Il se peut que nous découvrions d'autres inconvénients dans ce changement malheureusement irréversible.Nous ne sommes pas du tout informaticiens et avons du mal à saisir comment réaliser la nouvelle manipulation : les symboles ne sont pas explicites, nous ne comprenons pas la signification de certains termes ou sigles et nous n'avons pas encore trouvé comment aérer notre texte en insérant les photos. Vous les trouverez toutes groupées à la fin de l'article. Peut-être réussirons-nous à découvrir les subtilités du nouveau maniement. Pour le moment, nous vous prions de nous excuser pour les dérangements occasionnés. Nous espérons que l'équipe Overblog se manifestera en réponse aux questions que nous lui avons posées, nous permettant ainsi de vous restituer les éléments que nous souhaitons intégrer.

Merci de votre compréhension...

Nous proposons aujourd'hui un article un peu inattendu pour faire un essai de mise en page !

___________________________________

Dimanche 21 avril 2013

4ème dimanche de Pâques

Notre Dame d'Afrique - Alger

Évangile : Saint Jean 10, 27-30

______________________________________

Au monastère de Tibhirine, il y a traditionnellement un petit troupeau de moutons. C’est Sami qui s’en occupe. Moi, français, citadin, c’est la première fois que, pendant plusieurs mois, je vois chaque jour un berger prendre soin de son petit troupeau. Sami connaît chacune des brebis. Il leur parle, il leur donne à manger, il les rentre chaque soir. Les brebis reconnaissent sa voix et le suivent sans difficulté. Cet hiver, sept agneaux sont nés portant à quinze le nombre total des moutons.

Mais fin mars, treize d’entre eux ont été volés de nuit… Consternation générale au petit matin. Sami m’a conduit sur le chemin par lequel les voleurs ont emmené les moutons. Aux traces dans le sol, on a vu que les moutons ne s’étaient pas laissé faire. Ils ont visiblement essayé de résister à celui ou à ceux qui n’étaient pas leur vrai berger. Cet événement récent m’a permis de mieux comprendre le lien qui unit le vrai berger à son troupeau.

 

Et c’est précisément avec cette image que Jésus se présente à nous aujourd’hui. Il est le bon pasteur, le vrai berger… celui qui connaît ses brebis… celui qui leur donne la vie. On le voit bien : La relation entre le berger et ses brebis se fonde sur une reconnaissance mutuelle.

Du côté de Jésus, « makach muskil », pas de problème ! Jésus connaît chacun de nous, et même mieux que nous ne nous connaissons nous-mêmes . Il sait ce dont avons besoin. Il nous parle, il nous appelle, il nous conduit vers la vie…

 

Mais de notre côté, est-ce que nous savons reconnaître et suivre sa voix ?

D’abord la reconnaître ! Il y a tant d’autres voix qui nous appellent dans le monde. Des voix parfois séduisantes : l’argent, le confort, le pouvoir, la célébrité, le plaisir, la facilité. Comment discerner celle du bon pasteur ? Sans doute faut-il l’entendre, l’écouter, la réécouter fréquemment… jusqu’à ce qu’elle nous devienne familière et que nous sachions la distinguer des autres en limitant les risques d’erreur.

La première précaution à prendre, c’est de ne pas rester seul, de ne pas s’isoler. Un chrétien seul est un chrétien en danger… En Algérie, le risque est d’autant plus grand que les communautés sont petites et disséminées. Rappelons-nous la parabole de la brebis égarée : elle n’entendait plus la voix de son pasteur. Il a fallu qu’il parte à sa recherche pour la retrouver et la ramener au bercail.

Pour reconnaître plus sûrement la voix du vrai berger, celle qui nous conduira aux sentiers de vie, comme dit le psaume, je vous propose trois pistes à explorer simultanément :

  • La première consiste à lire et à écouter régulièrement la Parole que Dieu nous adresse aujourd’hui à travers l’Evangile et la Bible ; à l’approfondir en communauté d’Eglise pour mieux la comprendre. Peu importe le nombre des personnes : dès que nous sommes deux ou trois, réunis en son nom, Jésus est au milieu de nous. Le risque d’erreur est donc plus limité.
  • La deuxième piste consiste à reconnaître sa présence et son action dans les événements et les rencontres que nous vivons chaque jour. C’est ce qu’on appelle la relecture de vie, à pratiquer là aussi de préférence en groupe, à la lumière de la Parole de Dieu.
  • La troisième, et ce n’est pas la moindre, c’est l’écoute de ce murmure intérieur au fond de nous-mêmes, dans lequel Dieu nous parle dans un « cœur à cœur ». C’est finalement cette voix adressée à chacun de nous personnellement, mais authentifiée à la lumière des voix précédentes, qui est pour nous la voix du bon pasteur.

Et lorsque nous avons reconnu sa voix, Jésus nous invite à le suivre. Là s’arrête la comparaison avec les brebis. En effet, contrairement aux moutons bêlants qui n’ont guère de choix, chacun de nous est libre de suivre ou de ne pas suivre l’appel que le Christ lui adresse. Et les appels sont toujours très personnalisés. C’est ce qu’en termes chrétiens on appelle la vocation. Le quatrième dimanche de Pâques est traditionnellement le dimanche des vocations. Nous pensons tout naturellement aux vocations de prêtres et de religieux. L’Eglise nous demande de prier pour que ces appels soient entendus de ceux qui les reçoivent. C’est bien. Profitons-en aussi pour vérifier si notre témoignage de vie encourage ou décourage les personnes qui entendent cet appel à s’engager sur ce chemin. N’oublions pas non plus nous sommes tous appelés. Le mariage, la vie familiale, le célibat consacré, les ministères ordonnés, la vie religieuse, les ministères laïcs sont autant de vocations qui permettent à l’Eglise de vivre sa triple mission de prêtre, de prophète et de roi. La réponse est entre nos mains.

En conclusion, si nous relisons tous les textes que Dieu nous a adressés ce soir, nous constatons que la voix du bon pasteur nous conduit vers la joie et la vie.

Rendons lui grâce tous ensemble.

Le bon pasteur
Le bon pasteurLe bon pasteurLe bon pasteur
Le bon pasteurLe bon pasteur
Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Avril
commenter cet article
14 avril 2013 7 14 /04 /avril /2013 10:00

Dans la nuit du vendredi au samedi, veille de Pâques, le voyage a été un peu long…

Nous apprécions le petit déjeuner à la terrasse d’un café à Béni-Ounif.

Petit déj. à Béni Ounif

 

Le jour s'est levé.

Nous approchons du désert et apercevons des chameaux... 

P1040732--copie-.JPG

 

 

 

 

  P1040741 (copie)

 

 

 

Vues prises depuis le car qui roule à vive allure...


 

 

 

 

 

 

En approchant de Béni-Abbès, nous devinons le sable à l'horizon.

P1040737 (copie)

P1040745 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1040746 (copie)

 

 

 

 

 

A notre arrivée en ville, nous sommes accueillis par les petits frères puis par les petites soeurs.

Finalement, la visite ne commence vraiment que le dimanche matin. 

 

 

D’abord par un tour dans le jardin des petites sœurs.

P1040810 (copie)Merveille que ce jardin entretenu et arrosé quasi-quotidiennement dans un environnement a priori hostile !

 P1040807 (copie)

 

P1040802 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous faisons ensuite une grande ballade au dessus de la palmeraie.

P1040813 (copie)P1040815 (copie)P1040817 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

Et l’après-midi, le découverte du « vieux ksar » ! C'est la vieille ville au coeur de la palmeraie.

 P1040819 (copie)

Voici quelques informations glanées sur deux sites :

Beni Abbès regroupe sept ksour dont certains sont encore habités. Le plus beau est celui qui est placé au cœur de la palmeraie. Il représente un type de localisation unique au Sahara et est inhabité depuis 1957. Il a été évacué de ses populations par l’armée française. Construit en toub (pisé) et troncs de palmiers, matériaux locaux, le vieux ksar date du 16ème  siècle. Pas moins de 300 familles y habitaient à l’époque. Aujourd’hui, on n’en trouve aucune. Toutes ont quitté, de force, ce lieu paisible pour trouver place au centre-ville, ou encore à Béchar. Les briques fabriquées à base d’argile, de sable et d’eau, qui constituent les murs, sont intactes malgré les années qui se sont égrenées. Une rénovation a été entamée vers la fin des années 90, mais, malheureusement, elle n’a pas été achevée à ce jour. 

Grâce aux matériaux utilisés, le toub pour les murs et les palmes pour la toiture, règne une climatisation naturelle, dégageant de la fraîcheur en été et de la chaleur en période de grand froid saharien.


P1040878 (copie)

 

 

P1040822 (copie)

P1040879 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1040892 (copie)

P1040887 (copie)

P1040886 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1040880 (copie)

 

 

 

P1040894 (copie)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1040896--copie--copie-1.JPG

 

P1040897 (copie)

 

 

 

 

  P1040902--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi matin, marche dans le sable.

Nous y avions été précédés par un petit groupe de jeunes qui se sont relayés sur le dos de deux dromadaires, appelés ici « chameaux », dans leur excursion à travers les dunes.

DSCN1102 (copie)Photo Fadima (reproduite avec l'aimable autorisation de l'auteur)

P1040929--copie-.JPG


 

P1040921 (copie)

 

 

 

 

Le sable est très fin et s’envole au moindre souffle. Sur les arêtes se sont formées des plaques un peu plus solides qui craquent sous les pas.

P1040932--copie-.JPG

 

 

 

P1040926--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans l’ensemble, le sable n’est pas très stable et les genoux fatiguent vite. Mais les formes et la lumière sont étonnantes…

 

Encore un petit tour en ville sur le marché en cours d'installation.

Etes-vous intéressé par un couscoussier ?P1040988--copie-.JPG

 

 

 

P1040986 (copie)

 

 P1040984--copie-.JPG

Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Avril
commenter cet article
7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 15:00

Pour vivre la semaine sainte en communauté, nous avons écourté notre présence à Tibhirine…


BR20120414 (23) (copie)Mercredi, nous avons participé à la messe chrismale à la cathédrale d’Alger, messe qui rassemble tous les prêtres du diocèse autour de leur évêque.


Le jeudi, nous avons découvert la petite communauté de la paroisse d’El Biar où se rassemblent chaque semaine des catholiques et des protestants de l’Eglise réformée.

Célébration oecuménique du Jeudi saint

P1040721 (copie) 

 


 

Place Kennedy à El Biar

On y voit l'ancienne église, reconvertie en centre culturel.

A proximité se trouvent le presbytère et l'actuelle salle paroissiale.

P1000578 (copie)

 

 

 

 

 

 

20120613--26---copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Le vendredi nous étions à la basilique N.D. d’Afrique pour la célébration de la croix, célébration à laquelle étaient invités tous les chrétiens du diocèse.

 

 

 

 

 

 

Puis le soir, à 20h30, avec un groupe de jeunes et leurs animateurs, nous prenions le car de grandes lignes pour aller jusqu’à Béni-Abbès.  Nous sommes arrivés sur place vers 16h30 le samedi après avoir parcouru quelque 1 200 km.

Trajet sur le territoire algérien

carte-Algerie--copie-.JPGLe même trajet d'un peu plus près...

carte-Algerie---detail.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Béni-Abbès est un pôle touristique aux portes du Grand Erg Occidental. La ville est également surnommée la Perle de la Saoura ou l'Oasis blanche. C’est un lieu à la fois touristique et spirituel. Charles de Foucauld y a vécu quatre ans dans un petit ermitage.  

P1040994--copie-.JPG

C’est un lieu de fondation pour les petits frères et les petites sœurs de Jésus : congrégations qui suivent la spiritualité de Charles de Foucauld. Il y a aujourd’hui deux ermitages : celui des petits frères avec : Henri, Yvan et Bernard, et,  à deux pas, celui des petites sœurs : Raymonde, Noura, Roselyne et Gabrielle qui les a rejointes. Nous avons été reçus chez les sœurs, tout comme une sœur mariste Christiane qui venait d’Adrar où elle réside habituellement.

 

La température avoisinait les 30 degrés… ce qui nous a permis de célébrer la veillée pascale en plein air dans la cour de l’ermitage des frères à partir de 22 heures.

P1040781--copie-.JPG

 

Après le feu nouveau allumé avec des palmes sèches, nous avons écouté Henri chanter "l’Exultet " et nous sommes allés en procession déposer une stèle sur la tombe de petite sœur Chantal Bernadette (décédée brutalement le 19 février dernier). La plaque tombale arrivait d’Alger, apportée par Jean et Thérèse.

P1040785--copie-.JPG

 

 

 

 

 

P1040860--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons relu toute l’histoire du Salut à partir des sept textes proposés par la liturgie pascale, et avons ensemble célébré la Résurrection du Christ, cœur de notre foi...

P1040865.JPG

 

 

P1040783 (copie)

 

Certes nous n’étions que quatorze personnes autour de l’autel, mais ce fut un moment de communion intense avec l’Eglise tout entière à travers l’Algérie et le monde. Nous ne sommes pas prêts de l’oublier !

 

 

 

 

 

P1040864--copie-.JPG

 

 

Le dimanche de Pâques, nous avons célébré la messe du jour. Cette fois, ce fut dans la pénombre et la fraîcheur de la chapelle de l’ermitage construite par Charles de Foucauld.

 

 

 

 

Bien sûr, nous avons poursuivi la fête autour d’un apéritif soigneusement préparé et un repas confectionné par frère Yvan, véritable cordon bleu…

P1040868--copie-.JPG

 

P1040872--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'après-midi, Yvan nous a retracé la vie de Charles de Foucauld et, grand conteur, nous a évoqué l’histoire de l’ermitage.

P1040973--copie-.JPG

P1040967--copie-.JPG

 

P1040997--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1050001--copie-.JPG

 

P1050003--copie-.JPG

 

 

P1050004--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P.S. Nous reviendrons plus tard sur les deux ermitages et la dimension touristique de Béni-Abbès...

 


Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Avril
commenter cet article
26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:00

P1000199--copie-.JPG

Et si vous partiez ?

 

 

Vous lisez notre blog…

Pourquoi ne pas tenter  l’aventure vous aussi  ?

C’est vraiment un beau cadeau…  cadeau que vous pouvez vous faire à vous-mêmes, cadeau que vous pouvez recevoir et donner à ceux qui vous accueilleront, cadeau de Dieu sans doute aussi !

 

Nous n’imaginions pas à quel point nous serions les premiers gagnants dans cette affaire !

 

 

2011 : Dernier métro avant le départ ...

 

Moi, Anne : une phrase m’a beaucoup accompagnée au moment de partir :

"Quitte ton pays et va vers le pays que je te donnerai." (Gn 12, 1)


Juillet 2011 à Nantes : 120 volontaires se préparent à partir...

GROUPE COMPLET (copie)

 

Ce que je quittais, je le savais : je laissais des enfants et des petits enfants plein de vie… Maman qui se fait moins jeune… des amis qui comptent fort dans notre vie, des voisins, des équipes, une vie paroissiale et diocésaine, des relations ici et là, une vie tout organisée… Nous ne nous ennuyions pas et nous ne rêvions pas de changer de vie !

Nous n’avons rien de plus que d’autres retraités… nous menions une vie ordinaire.

 

Moi, Hubert, j’avais eu quelques pépins de santé et  il m’avait fallu quelques mois  pour récupérer… Je commençais à me ré-installer confortablement dans un rythme de retraité.

 

Puis, tout à coup, ce fut comme un appel… Des amis partaient, alors : «Pourquoi pas nous ? »


Juillet 2011 : le groupe en partance

pour le Maghreb et le Moyen-Orient...

Groupe-1--copie-.JPG

DSC05778.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A notre tour de vous poser la question : « Pourquoi pas vous ? »

C’est vrai, il faut plonger , ‘oser le plongeon’ comme s’intitule un livre passionnant  de Timothy Radcliffe… quitter son pays et découvrir un nouveau pays...

 

Seul...

20120423--23---copie-.JPG

 

En couple...

P1010715--copie-.JPG

 

20120922--9---copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Des volontaires en Algérie...

Ou en famille...

Photo 036 (Small)

 

 

 

Ce pays est fait de nouvelles rencontres, de découvertes pour le quotidien et d’avancées pour sa foi.

 

 


Nous redécouvrons aussi nos richesses intérieures pour tenir dans cette ‘solitude’ où nous plonge la vie au monastère et la vie dans une région dont la langue et les usages nous sont étrangers.

 

Sans doute n’êtes-vous pas tous appelés à vivre ce que nous vivons ici, mais quand nous lisons les blogs et les courriers des autres ‘volontaires ‘partis, que de merveilles, que de pistes pour chacun !.

 

Allez voir le site de la DCC ! Vous y découvrirez des richesses : vous pouvez être prof, gestionnaire, éducatrice, infirmière, informaticien, prof de musique, orthophoniste, halieute ( !), préserver les tortues ou la forêt, lancer un journal, organiser et animer une bibliothèque, être agriculteur, charpentier, animateur en pastorale ou secrétaire d’un évêque, accompagner des enfants, des femmes… etc. ; toutes les compétences sont bienvenues, toutes les qualités sont développées .. .

 

Nous pouvons vous dire : allez ! ils vous attendent.

Mais aujourd’hui  nous avons envie de vous dire « Faites-vous ce cadeau, vous découvrirez une autre vie pleine de richesses ; même si nous avons à vivre de façon spartiate ou moins mécanisée que chez nous, ça vaut le coup. »


2011 :Groupe en partance pour l'Afrique occidentale...

Groupe-2--copie-.JPG

Il nous est souvent demandé ici quel a été le déclic…

Le premier fut une rencontre avec  Jean-Baptiste et Elizabeth qui nous ont annoncé leur départ en contrat de solidarité internationale. Ils nous ont dit : « Nous avons plusieurs propositions dont une à Impfondo, au Congo. » Notre réaction fut immédiate : « Si vous en choisissez une autre destination, nous irons à Impfondo. »  Mais c’est finalement celle qu’ils ont retenue…

 

Il y a eu d’autres « messagers » sur notre route :

  - Pierre qui nous a soutenus dès la première minute « Allez-y, osez, partez… »,

  - Marc qui nous a dit « Passez par la DCC »,

  -  Les Trappistes de Bellefontaine qui nous ont encouragés : « Oui allez-y ! »,

  -  Violaine qui, avec sa joie et son sourire perceptibles au téléphone, nous a convaincus de partir pour une année et non pour six mois,P1040662--copie-.JPG

 -  Antoine qui, du fin fond de l’Afrique, s’était efforcé de nous trouver une « mission »,

 -  Les amis diacres avec lesquels nous avons échangé sur ces projets de départ.

 - Le livre : « le jardinier de Tibhirine » écrit par Jean-Marie Lassausse présent ici depuis 2001.

 

Nous nous sommes sentis soutenus dans ce projet un peu fou : tout quitter alors que tout va bien ici ! Pourquoi tout laisser en plan ?

 

Oui nous sommes partis ; mais nous n’avons pas vraiment tout quitté car les liens restent , d’autres se nouent … 

 

Nous avons seulement élargi l’espace de notre tente, de notre lieu de vie….


Redimensionnement-de-IMGP6297.JPG

Redimensionnement-de-IMGP6305.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos blog "Sahara mon amour"

26 mars 2013

Nous retrouvons ce message écrit en septembre 2012 mais jamais mis en ligne sur le blog … Nous le signons à nouveau. 

 

26 mars 2013 à Tibhirine

17eme anniversaire de l’enlèvement des 7 frères

 

image003.jpg

 

 

 

 

 

Site DCC : http://ladcc.org

Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
commenter cet article
17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 12:00

Il y a quelque temps, nous vous avons parlé de frère Luc.

Aujourd'hui, voici quelques mots sur frère Christophe. 4-2-copie-1Ici, ce sont les deux frères les plus connus : frère Luc parce qu’il a soigné la population locale pendant près de 50 ans et frère Christophe parce que c’est avec lui que les hommes travaillaient sur l’exploitation agricole.

 

Nous prenons des textes trouvés ici et là pour vous en parler.

 

Christophe Lebreton naît le 11 octobre 1950 à Blois (Loir et Cher).


Des amis de Blois nous ont parlé de lui, ayant été en équipe avec lui.

« Christophe était issu d’une grande famille. Son journal révèle des relations très belles avec chacun des membres de sa famille »

 
"Puisqu’il faut que je parle de moi, voilà : je suis né le 11 octobre 1950 (c’était alors la fête de Marie-Mère) à Blois. Nous sommes 12 enfants, 7 garçons et 5 filles, je suis le septième. Quelle grâce d’avoir connu une enfance heureuse avec des parents fondamentalement attentifs et préoccupés d’être cela, père et mère… avec des frères et des sœurs convaincus au fond de leur cœur qu’ils le sont en vérité et que c’est merveilleux et exigeant. Nous avons été élevés chrétiennement mais dans une grande liberté. Nous avons chacun perçu quelque chose de profond dans la foi de nos parents. J’ai demandé à rentrer au petit séminaire en sixième, sans aucune pression, par un choix très libre pour devenir prêtre, missionnaire. Je garde un bon souvenir de ces 7 années passées au séminaire. À partir de la seconde nous allions suivre nos cours au collège. Je passais mon bac en 1968.


   20120409 (4) (Copier)

« Christophe passe deux ans, de 1972 à 1974, en Algérie à titre de coopérant, dans un centre pour jeunes handicapés. Il y découvre le monastère de Tibhirine.

Après être entré au monastère de Tamié, en Savoie, en 1974, il s’installe à Tibhirine en 1987. »20120421 (17)


« Je suis monté plusieurs fois à Notre-Dame-de-l’Atlas, et j’ai aimé cette communauté sans éclat, simple et très vraie : des hommes qui s’obstinent humblement et paisiblement à témoigner que Dieu vaut la peine qu’on donne, ensemble, sa vie pour lui, pour le prier, l’adorer, accueillir les Béatitudes et apprendre ainsi à aimer, à aimer jusqu’au bout, jusqu’au bout du quotidien. J’ai donc choisi la vie à l’Atlas. » Journal de Christophe

 

"Le 1er novembre 1980, il fait profession solennelle, entouré d’une grande partie de sa famille. Pour le service de la communauté, le père abbé de Tamié propose à Christophe de faire une formation professionnelle. Il apprendra le métier de menuisier, à l’école professionnelle de Troyes, tenue par les frères des Écoles chrétiennes. Il marque profondément de son empreinte ses camarades."


1990"Le 1er Janvier 1990, il est ordonné prêtre par Mgr Teissier. Frère Célestin a fait répéter les chants la veille et a esquissé des pas de danse au grand bonheur des neveux et des nièces de Christophe. La petite chapelle est pleine d’enfants assis par terre, la famille de Christophe est nombreuse, et la joie est vraie et simple. Les voisins et amis musulmans sont là aussi. C’est la fête."


  "Christophe aidait à l’organisation de la liturgie, mais son activité préférée était de travailler au jardin, dont il était le responsable en titre. Ce n’était pas la moindre des charges, car il s’agissait de la principale source de revenus du monastère. Mais c’était là surtout qu’il pouvait retourner la terre et « mouiller sa chemise » avec ses associés musulmans, tissant ainsi les liens d’amitié qui étaient l’aboutissement de sa foi. "

 20120425 (19) (copie)

" La communauté de Tibhirine s’était délestée de la majeure partie de sa grande propriété peu après l’indépendance de l’Algérie et avait par la suite élaboré un partenariat avec quelques voisins dans l’exploitation du peu de terre qui lui restait. 20120504 (27) (copie)

 

Christophe responsable de ce travail était en contact presque quotidien avec ces voisins, avec qui il établit de très belles amitiés et dont les noms et les réflexions émaillent son journal. "20120530 (4) (copie)

 20120830 (42) (copie)

 

" Le potager était devenu son école, sa chapelle et le lieu où il pouvait découvrir les manières de faire et de penser d’Ali, de Moussa, de Youssef, de Ben Ali, de Mohammed, de Salim et des autres.

Il était poète et tenait un journal quotidien."

20120504 (52) (copie)

 

" Dans ce dialogue de Christophe avec ses compagnons de travail, dont il recueille toutes les paroles de sagesse et de foi profonde, nous avons le ‘dialogue interreligieux’ dans sa forme quotidienne la plus importante et la plus riche. "20120830 (51) (copie)

20120919 (2) (copie)

 

 

 

 

 

Voila ce qu’en dit le frère Ventura (trappiste)  trois ans après la mort des moines :

« De tempérament fougueux, chaleureux dans ses relations, capable d’ amitié et d’admiration, proche et tendre, explosif parfois, contestataire radical, colérique aussi, toujours au côté des plus humbles, sensible à toute souffrance et violence… cœur d’enfant (le psaume 130 est son préféré) cœur amoureux – le mystique , cœur qui sait de musique et de poésie……… frère Christophe homme d’or et de terre …».

4-1 (copie)

 

 

Frère Christophe était le plus jeune, il est mort à 45ans.Christophe - Copie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"On habite ensemble une terre d’espérance.

On la travaille.

On est les habitants de ta maison.

On y vit. On y prie.

On y demeure jusqu’à l’heure de mourir. Ensemble, on habite ta main.
De ce bonheur ouvert, qui pourrait nous déloger ?
"  

(Journal de frère Christophe : 7 mai 1995) 

      

"Parmi nous, je crois que nul ne fait cas de sa vie. Quel désencombrement pour une communauté."

P1040557 (copie)

(Journal de Christophe)


 

Ceux qui nous parlent ici de frère Christophe, l'évoquent avec amitié et en gardent un souvenir attachant sans pouvoir exprimer tout ce qui est dit de frère Christophe dans ce livre " Le souffle du don" ou dans les autres livres qui évoquent les frères.

 

Leur souvenirs sont bien liés à un quotidien tout simple, vécu avec lui au travail.

 

 

 

 

Plusieurs extraits sont du livre "le souffle du don " Bayard/éditions et du site : moines de Tibhirine.

Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
commenter cet article
10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 22:30

Après quelques semaines sur Alger, nous avons rejoint Tibhirine. Pas tout à fait d’ailleurs !

En effet, la neige s’était installée sur Médéa. P1040226 (copie)Et à la sortie de la ville, les voitures, celle de Jean-Marie et la notre, ont refusé de gravir les pentes glissantes. Jean-Marie a décidé de parcourir à pied les quelques kilomètres qui nous séparaient encore du monastère. Puis il est revenu en tracteur et nous a remorqués jusqu’à destination. Il lui a fallu renouveler ce remorquage pour sa propre voiture… et un habitant de Tibhirine, Ben Ali, a profité du taxi … en grimpant sur le tracteur !

P1040292--Copier-.JPG

 

 

 

Pendant que nous attendions le tracteur sur le bord de la route, un voisin nous a invités à entrer chez lui pour prendre un café bien chaud accompagné de quelques gâteaux. Même l’un des gendarmes de l’escorte qui nous tenait compagnie a profité de cette aubaine pour venir se chauffer… en attendant le retour de Jean-Marie.

 

 

Voilà un aperçu de ce qui nous attendait sur place...

P1040304--Copier-.JPG

 

P1040352--Copier-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Tibhirine, l’hiver était la saison de la taille des arbres fruitiers. L’opération s’est avérée longue et difficile à cause du froid, du vent et de la pluie. Spécialiste des travaux d'horticulture, Jean-Marie D. est venu deux mois pour donner un coup de main à la taille.P1040263 (copie)

P1040262 (copie)

 

P1040261--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les travaux n’étaient pas terminés lorsque nous avons repris nos activités au monastère.

Plusieurs personnes sont passées pendant notre absence, cependant, les visites n’ont pas été très nombreuses et elles redémarrent doucement. Essentiellement des algériens, mais aussi : des espagnols, une famille de Rennes (grand-père, parents et deux enfants de 3 ans et 18 mois environ).

P1040455--copie-.JPG

Pendant une semaine, la présence d’Yves, excellent bricoleur, a permis de poursuivre la réhabilitation de certains espaces dans le monastère : chambres et sanitaires pour augmenter les capacités et les conditions d’accueil des retraitants occasionnels.

P1040521--copie-.JPG

 

 

P1040510 (copie) 

P1040463--copie-.JPG

 

P1040450--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Yves revenait pour la troisième fois  et Jean-Marie avait prévu tout le matériel pour le mettre immédiatement à pied d’œuvre ; il n’a pas chômé et il est un compagnon très agréable au quotidien.

 

Anne a largement contribué à ces travaux et à des aménagements tant intérieurs qu'extérieurs...

P1040451 (copie)

 

P1040376 (Copier)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

...pendant qu’Hubert s’adonnait à son activité favorite : le jardinage.P1040495--copie-.JPG

 

Il a même mis à jour une demi-douzaine d’œufs de tortue qu’il a aussitôt replacée à leur place initiale, espérant que les petits n’auront pas souffert de cette fausse alerte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi, en fin d’après-midi, nous sommes allés visiter la maison de Sami et Aïcha. Sami est toujours très fier de nous présenter sa maison et de nous faire admirer ce qui est nouveau. P1040513--copie-.JPG

 

Là aussi, les travaux avancent. Mais l’emménagement n’est pas encore prévu. Ce serait pourtant bien que la famille puisse s’y installer avant la naissance du 3ème enfant prévue fin mai ou début juin. Une troisième fille, paraît-il ! Mais la grand-mère est plus réservée, sans doute espère t-elle un petit-fils !

 

 

C’est d’ailleurs chez elle que nous sommes allés prendre un café avec les incontournables petits gâteaux. C’est à ce moment-là qu’un frère de Sami a apporté la « kachabia » qu’Hubert avait commandée. A un détail près : la commande s’était transformée au passage en un cadeau gracieusement offert par la famille : il fallait voir leur joie devant Hubert en kachabia, c’était eux qui nous remerciaient !P1040516--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

Cette quinzaine de jours commencée dans la neige là-haut, se termine ce samedi à Alger avec 27° et un magnifique ciel bleu, quels écarts de saison !

balade--Copier-.JPG

 

  P1030839 (copie)

P1040448 (copie)

Repost 0
anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
commenter cet article

  • : Le blog d'Anne et Hubert Ploquin
  • : Récit illustré d'un séjour en Algérie : les personnes rencontrées, les lieux visités, les activités réalisées...
  • Contact

Qui sommes-nous ?

nous deux

 

Anne et Hubert Ploquin

VSI: Volontaires pour la solidarité internationale

partis avec la DCC :

Délégation catholique pour la coopération.

 

Mariés depuis 38 ans, nous avons 5 enfants

2 gendres et 2 belles-filles

12 petits-enfants...

La DCC

la DCC, première association française d'envoi
de Volontaires de Solidarité Internationale.

Album - Famille