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31 août 2012 5 31 /08 /août /2012 21:22

 

 

 

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« Sans eau, Tibhirine n’existerait pas »

Phrase que nous avons souvent entendue et reprise lors des visites.

 

 

 

 

 

 

C’est la présence de plusieurs sources 

qui a incité une famille à s’installer ici, à flanc de montagne, vers 20120516 (19) (Copier)1860. 20120610JS-025--Copier-.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  


Non, nous ne manquons jamais d’eau à Tibhirine, même par grosse chaleur ou période prolongée de sécheresse. Le débit est régulier et 20120608 (89) (Copier) ininterrompu.

 

 

Les sources alimentent divers points du village :

la fontaine publique, l’école, le monastère, l’hôtellerie du monastère et les bâtiments annexes. De plus, on trouve des puits dans le village

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Dans le jardin, un bassin a été construit en 1875. Il constitue une réserve qui est utilisée en été pour irriguer le domaine.

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Frère Paul  avait construit un astucieux réseau de distribution qui permet toujours d’arroser régulièrement  les cultures en contrebas.20120627 avant 7h (6) (Copier)

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l'arrosage à la main reste aussi utile

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L'irrigation va jusqu'en bas du monastère

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Dans l’année, des habitués viennent chercher l’eau pure à la source.20120627-avant-7h--38---Copier-.JPG

 

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Ces jours-ci, avec les coupures d’eau à Médéa, le ramadan et la chaleur, nous assistons à un défilé continuel de porteurs de réservoirs, jerrycans, bidons et bouteilles en tous genres qui viennent se ravitailler à la source !

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Ils ne font pas le plein d'essence !

mais bien le plein d'eau...

le coffre est rempli de jerrycans

 

 

 

 

 

 

Au point que Jean-Marie et Youssef ont repris ce que faisaient les moines : passer un tuyau et son robinet par un trou dans le mur de clôture pour permettre à chacun de se servir à volonté sans entrer dans l’enceinte du monastère. Ce défilé quotidien dure pendant tout le mois du Ramadan, de 17h30 à 19h30 : il s’agit de se préparer à boire de l’eau fraîche après le « ftour », c'est-à-dire l’heure de la rupture du jeûne lorsque la nuit est tombée.

 

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De chaque côté du mur ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’eau du monastère n’est pas plus pure que celle de la fontaine du village, ni plus abondante.

La file d’attente n’y est pas moins longue, au contraire. Pourquoi donc ce rite ?

Peut-être s’inscrit-il dans la continuité d’une tradition instaurée par les moines ? Peut-être attribue-t-on à cette eau une vertu particulière ? Nous ne savons pas exactement, mais nous constatons…

 

Le monastère est un lieu, où, décidément, l’on vient se « ressourcer » de bien des manières !...20120820--22---Copier-.JPG

 

Pour « creuser son puits » aurait dit Christian de Chergé…

Ou pour boire à la source tout simplement !


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« La marche vers le puits n’est pas le terme de notre soif ! »

 Proverbe touareg cité par Ch. de Chergé

dans son homélie du 7 janvier 1990 ;

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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« L’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source jaillissant en vie éternelle »

Jésus à la samaritaine ; Jn 4,14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clin d’œil final :   

«  Il faut savoir mettre de l’eau dans son vin »

Au fond d’une cave, un rappel de ce que fut, aussi, ce lieu pendant des années …

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anneethubertploquin-dcc - dans 2012 - Août
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 19:15

L’Aïd est une grande fête musulmane. Elle a lieu chaque année pour clore le mois de Ramadan.  Cette année, elle était célébrée le 19 août, après une période de jeûne que la chaleur exceptionnelle avait rendue très difficile. En effet, pas question de manger quoi que ce soit ni de boire la moindre goutte d’eau du lever au coucher du soleil !

 

Le matin vers 7 heures, de chez nous, nous avons entendu  les enfants chanter dans la mosquée : un chant joyeux qu’ils ont repris en canon pendant au moins 20 minutes. En voici les paroles :

"Allahû  akbaru !  Allahû akbar ! " (Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand !)

Puis les hommes sont arrivés pour la prière de 7h30.

 

Ce jour-là, tout le monde revêt des habits neufs, ou de beaux habits.

20120820--12---Copier-.JPG Les enfants étaient tous très fiers de leurs nouveaux vêtements. Beaucoup d’hommes portaient cette grande robe blanche ou grège :  l’abaya (ou qamis).

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C’est essentiellement  une fête de famille …  A cette occasion, les fils reviennent chez  leurs parents… au moins ici à Médéa.

Exemple : les parents de Sami ont cinq garçons et trois filles qui sont mariés et qui ont eux-mêmes des enfants  ; Dimanche, jour de l’Aïd, les garçons sont venus chez leurs parents avec femme et enfants,  et les filles étaient "bien sûr" dans leurs belles-familles…

Youssef, lui, nous a expliqué qu’il était allé en famille rendre visite aux proches voisins très proches…  qui sont un peu comme la famille.

 

Ce jour là beaucoup passent au cimetière.

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La veille au soir, à la débroussailleuse, Sami avait dégagé les passages autour des tombes du village qui sont au pied du monastère.

 

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Ce dimanche, nous étions cinq dans le monastère  mais nous n’avions plus de pain. Les boulangeries avaient été dévalisées les jours précédents et elles étaient fermées le jour de l’Aïd. Nous étions donc en rupture de pain pour le soir…

A la messe, le petit frère Daniel (qui est prêtre) nous a proposé  un temps d’échange sur ce que les textes du jour nous disaient ; il s’agissait de l’Evangile où Jésus nous dit : « Je suis le pain vivant… le pain descendu du ciel… »

 

Nous préparions ce texte et voilà que Sami arrive avec deux grandes galettes de pain que sa maman venait de confectionner pour nous ! En pleine fête familiale, elle avait pris le temps de nous faire du pain et Sami nous l’apportait tout heureux de ce cadeau … « du pain descendu du ciel » !

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Du coup nous avons célébré l’Eucharistie avec ce pain partagé.

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Puis Youssef nous a apporté des gâteaux de fête…

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Le lundi, des gâteaux nous étaient aussi donnés  par Sami. Puis, le mardi, un algérien est venu de Médéa nous apporter exprès les gâteaux de l’Aïd .

Vraiment, le partage se prolonge dans les liens d’amitié…

 

 

 

 

 

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Lundi,  lendemain de l’Aïd , nous étions tous les cinq invités à  prendre le café en famille…

Occasion pour Michèle, Daniel et Philippe (qui repartaient le lendemain)  de découvrir une famille chez elle. 


Café, lait, gâteaux , galettes de pain… Un accueil fraternel qui nous surprend moins qu’au début de notre séjour en Algérie, mais que nous admirons et apprécions chaque jour davantage !

 

Sami et sa maman

avec trois nouvelles galettes

pour le monastère...

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anneethubertploquin-dcc - dans 2012 - Août
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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 10:00

Notre-Dame des Neiges, Notre-Dame de Bellefontaine, Notre-Dame d’Aiguebelle, Notre-Dame des Gardes, Notre-Dame de Tamié , Notre-Dame de la Délivrance… Notre-Dame de l’Atlas… Ainsi sont nommées les abbayes cisterciennes qui se mettent sous la protection de Marie.

 

Quelques mots, aujourd’hui 15 août, sur Notre-Dame de l’Atlas. Un peu d'histoire sur ces lieux où plongent nos racines.


La première abbaye située à Staouëli s’appelait : Notre-Dame de Staouëli.

Puis, à Ben Chicao, dans deux lieux successifs, le monastère prit le nom de : Notre- Dame de l’Atlas.

Enfin, Notre-Dame de l’Atlas fut installée à Lodi-Draa Asmar, 58ans de présence…

 

          Après 1996, le nom Notre-Dame de l’Atlas passe à Fez au Maroc.

Et aujourd’hui à Midelt, toujours au Maroc. …

 

Notre-Dame de l’Atlas n’a pas fait vœu de stabilité !

(sachant que les trappistes, eux, font vœux de stabilité !)

"Le jour de sa profession solennelle, le moine prononce librement et publiquement des vœux qui expriment le don qu'il fait de lui-même au Christ Jésus : vœux de stabilité, de conversion de vie et d'obéissance. Désormais, il fait intégralement partie de la communauté qu'il a choisie".

 

1- Staouëli

L’abbaye Notre-Dame de Staouëli est un monastère trappiste, créé en 1843 à Staouëli, à 17 kilomètres à l'Ouest d’Alger. Cette Trappe symbolisa pendant soixante ans la présence du christianisme en Algérie. En 1843, treize moines venus de l'abbaye française d'Aiguebelle vont entamer la construction du premier monastère cistercien en Algérie.

Le 14 septembre 1843, jour de l'exaltation de la Sainte-Croix, la première pierre de ce monastère cistercien est posée par Dom François-Régis et bénie par l'évêque d'Alger Mgr Dupuch en présence du général Bugeaud. Le monastère est consacré le 30 août 1845. Il compte 67 moines dès janvier 1846, nombre qui s'élève bientôt à 120.P1000190--Copier-.JPG

 

En 1845, six moines de l'Abbaye de Bellefontaine de Bégrolles-en-Mauges (49) y sont envoyés et en 1848, trente deux moines de l'Abbaye de la Melleray (44) qui était en train de fermer.

 

Le monastère fut érigé en abbaye le 11 juillet 1846 par Mgr Louis-Antoine-Augustin Pavy. Charles de Foucauld y résida. Les moines quittèrent cette abbaye en 1904 au moment des lois de séparation de l’Eglise et de l’Etat..

Au dessus de la porte d'entrée, une statue de la Vierge Marie portait l'inscription : « Posuerunt me custodem » (« Ils m'ont choisie pour Gardienne ») Dans la cour de l'abbaye, dix palmiers au centre desquels était édifiée une croix remplacée ensuite par une statue de la Vierge Marie.

 

staoueli.jpgCelle-ci devint un lieu de pèlerinage très fréquenté, y compris par des pèlerins venant d'Europe. Les guides de l'époque précisent que le frère concierge vendait aux visiteurs des médailles et des chapelets (où l'on retrouve la croix, la vierge, les palmiers et l'inscription

« N.D. de Staouéli, priez pour Nous et pour les Musulmans»).

 

 

2- Tittery-Ben Chicao.

« Un groupe de moines du monastère de Notre-Dame de la Délivrance en Slovénie, dans la crainte d'être chassés, et des moines d’Aiguebelle, ouvrirent un refuge en 1934, dans une maison située à 8 km du village sur la route d'Ouled-Brahim un peu au nord du djebel Djemaa Ressoul en un lieu appelé Ouled Triff. La maison, une ferme de la Société d'Arboriculture du Titteri, est isolée (c'est excellent) mais fut jugée trop petite et très incommode où l'eau (ressource indispensable) manquait totalement.

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Ils n'étaient pas nombreux : deux moines et trois frères convers, pour procéder à cette sorte de résurrection, au changement de nom près, car le nouveau monastère s'appellera Notre-Dame de l'Atlas.

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Ils ont quitté cet endroit inhospitalier et sont descendus à Ben-Chicao en 1935 où ils ont trouvé une vaste propriété et de grands bâtiments, qui auraient pu donner asile à une très nombreuse communauté ; ils furent bientôt 15 à Notre-Dame de l’Atlas. Malheureusement, la propriété appartenait à l'Assistance Publique et, de ce fait, était inaliénable. Ils n'étaient même pas locataires. Il fallut chercher autre chose pour la fondation définitive. »

 

3- Tibhirine

« Les recherches des pères, aidés par des amis, leur firent découvrir le beau domaine de Tib- Harine, avec des sources abondantes et des terres irrigables. A 90 km au sud d'Alger, c’est une grande maison et une ferme dans un site de montagne remarquable à 1100 mètres d'altitude. C’est finalement là que fut fondé le monastère Notre-Dame de l'Atlas, dans la filiation de N.D. d'Aiguebelle, à 7 km de la petite ville de Médéa.Tibherine-1938--Copier-.JPGTibhirine 1938


La communauté compte tout d'abord treize moines dont quelques-uns étaient déjà présents à Staouëli (première abbaye de trappistes près d’Alger 1843-1904).


La croix de la fondation fut érigée dans le préau le 7 mars 193820120626--26---Copier-.JPG (en la fête des Saintes Perpétue et Félicité et leurs compagnons martyrs berbères, à Carthage en l'an 203).

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Le 24 décembre 1938, le prieuré est officiellement érigé, consacré à Notre-Dame de l’Atlas. « Le 17 août 1939, les frères Célestin et Eugène, du monastère de Tibhirine, vont chercher dans le cimetière de l'ancienne Abbaye de Staouëli une grande statue de la Vierge.

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Celle-ci est représentée enceinte, surmontant un croissant de lune,la tête couronnée de douze étoiles (Vierge de l'Apocalypse).

 

Ils la ramènent à Tibhirine et la fixent au rocher Abd el-Kader, dans la montagne, où elle est bénie le 8 septembre, fête de la Naissance de la  Vierge.

 

Ils sont vingt moines en 1939 et vivent principalement de la vente des produits de la vigne. »

 

 

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Cette statue est la même que celle qui est à Notre-Dame  d’Afrique. Ces statues étaient  fabriquées en France. On en retrouve sans doute d’autres exemplaires ici et là.

 

 

Notre-Dame d'Afrique à Alger

 

 

La statue Notre-Dame de L’Atlas a été abimée… volontairement, puis par l’usure du temps ; elle reste un lieu de visite ; les habitants nous parlent de Meryem qui les protège. Nous y montons de temps en temps avec des visiteurs du monastère, le point de vue est imprenable !20120322 (4) (Copier)

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4- Fez- Midelt

Depuis le 2 juin 1996, le monastère qui était au Maroc depuis 1988 a pris le nom de Notre-Dame de l’Atlas.

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D’abord installée à Fès (1988) en bordure de la médina ( ville), mais un peu à l’étroit, la communauté Notre Dame de l’Atlas, s’installe à Midelt en 2000 (appelé aussi Casbah Meryem). A 1500 mètres d’altitude, la ville de Midelt est située dans le Moyen Atlas à 180 km de Fès; elle est aujourd’hui la seule communauté cistercienne du Maghreb et le seul monastère d'hommes dans toute l'Afrique du nord. Actuellement, quatre frères y vivent.

 

 

 

 

 

Sous le signe de Marie

Marie, la mère de Jésus, est un thème privilégié du dialogue entre chrétiens et musulmans. Les trappistes ont une affection spéciale pour la Vierge Marie. La prière du soir est traditionnellement close par le Salve Regina. 10-copie.jpgEnfin, cette communauté de Tibhirine souhaitait être un signe, une présence de Visitation. Ils se voulaient continuellement en état de VISITATION, comme Marie auprès d'Elisabeth, et être ainsi fidèles, dans la durée, au Magnificat de Notre Dame de l'Atlas. (Cf. le texte de Christian de Chergé sur la Visitation).

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Frère Christian

près du vitrail de Marie

 

 

L'icône de Marie lors

du Salve Regina

à l'époque des moines

 

 

 

 

 

 

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Statue près de la source

 

 

Marie

à l'entrée de la chapelle

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bonne fête à toutes celles et tous ceux qui portent le nom

de Marie, Myriam, Maïwenn...

Bon Anniversaire à Mamie-Rose et à Marie R.

 

 

Texte écrit d’après des notes prises sur les sites des moines et différents sites sur l’Afrique du nord et dans le livre  « Frère Luc, sa biographie »

 

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anneethubertploquin-dcc - dans 2012 - Août
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7 août 2012 2 07 /08 /août /2012 13:50

D’une naissance à l’autre…

D'un mariage à l'autre...

 

Le 30 mars notre petit-fils Erwan naissait à Lille.DSCN6378 (Copier)

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Le 25 mai jour du pèlerinage diocésain,  Ayoub  naissait à Tibhirine.

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Le 15 juillet, nous avons pu partager une « tamina » avec  ses parents  pour marquer la joie de la naissance.images (Copier)

 

 

 

 

 

 

Le 28 juillet Hubert a eu la joie de baptiser son petit-fils dans notre paroisse à Cesson-Sévigné.

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Le 28 juin nous avions la joie de participer à un mariage près de Tibhirine.

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Le 4 août nous avons pu participer au mariage de Virginie et Mathieu près de Moulins.

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Ainsi se croisent des événements de notre vie ;  un passage rapide en France nous a permis d’y participer ; les cultures et les célébrations sont différentes mais la vie est toujours marquée de fêtes.

 

 

A Alger ou à Tibhirine, des enfants animent nos visites et comptent pour nous.

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Break 3834 (Copier)A Cesson, nous avons retrouvé pour une journée tous nos petits-enfants simultanément.

 

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Promis nous retournons en Algérie  incessamment !

 

 

 

 


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anneethubertploquin-dcc - dans 2012 - Août
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Anne et Hubert Ploquin

VSI: Volontaires pour la solidarité internationale

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