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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:00

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Et si vous partiez ?

 

 

Vous lisez notre blog…

Pourquoi ne pas tenter  l’aventure vous aussi  ?

C’est vraiment un beau cadeau…  cadeau que vous pouvez vous faire à vous-mêmes, cadeau que vous pouvez recevoir et donner à ceux qui vous accueilleront, cadeau de Dieu sans doute aussi !

 

Nous n’imaginions pas à quel point nous serions les premiers gagnants dans cette affaire !

 

 

2011 : Dernier métro avant le départ ...

 

Moi, Anne : une phrase m’a beaucoup accompagnée au moment de partir :

"Quitte ton pays et va vers le pays que je te donnerai." (Gn 12, 1)


Juillet 2011 à Nantes : 120 volontaires se préparent à partir...

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Ce que je quittais, je le savais : je laissais des enfants et des petits enfants plein de vie… Maman qui se fait moins jeune… des amis qui comptent fort dans notre vie, des voisins, des équipes, une vie paroissiale et diocésaine, des relations ici et là, une vie tout organisée… Nous ne nous ennuyions pas et nous ne rêvions pas de changer de vie !

Nous n’avons rien de plus que d’autres retraités… nous menions une vie ordinaire.

 

Moi, Hubert, j’avais eu quelques pépins de santé et  il m’avait fallu quelques mois  pour récupérer… Je commençais à me ré-installer confortablement dans un rythme de retraité.

 

Puis, tout à coup, ce fut comme un appel… Des amis partaient, alors : «Pourquoi pas nous ? »


Juillet 2011 : le groupe en partance

pour le Maghreb et le Moyen-Orient...

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A notre tour de vous poser la question : « Pourquoi pas vous ? »

C’est vrai, il faut plonger , ‘oser le plongeon’ comme s’intitule un livre passionnant  de Timothy Radcliffe… quitter son pays et découvrir un nouveau pays...

 

Seul...

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En couple...

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Des volontaires en Algérie...

Ou en famille...

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Ce pays est fait de nouvelles rencontres, de découvertes pour le quotidien et d’avancées pour sa foi.

 

 


Nous redécouvrons aussi nos richesses intérieures pour tenir dans cette ‘solitude’ où nous plonge la vie au monastère et la vie dans une région dont la langue et les usages nous sont étrangers.

 

Sans doute n’êtes-vous pas tous appelés à vivre ce que nous vivons ici, mais quand nous lisons les blogs et les courriers des autres ‘volontaires ‘partis, que de merveilles, que de pistes pour chacun !.

 

Allez voir le site de la DCC ! Vous y découvrirez des richesses : vous pouvez être prof, gestionnaire, éducatrice, infirmière, informaticien, prof de musique, orthophoniste, halieute ( !), préserver les tortues ou la forêt, lancer un journal, organiser et animer une bibliothèque, être agriculteur, charpentier, animateur en pastorale ou secrétaire d’un évêque, accompagner des enfants, des femmes… etc. ; toutes les compétences sont bienvenues, toutes les qualités sont développées .. .

 

Nous pouvons vous dire : allez ! ils vous attendent.

Mais aujourd’hui  nous avons envie de vous dire « Faites-vous ce cadeau, vous découvrirez une autre vie pleine de richesses ; même si nous avons à vivre de façon spartiate ou moins mécanisée que chez nous, ça vaut le coup. »


2011 :Groupe en partance pour l'Afrique occidentale...

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Il nous est souvent demandé ici quel a été le déclic…

Le premier fut une rencontre avec  Jean-Baptiste et Elizabeth qui nous ont annoncé leur départ en contrat de solidarité internationale. Ils nous ont dit : « Nous avons plusieurs propositions dont une à Impfondo, au Congo. » Notre réaction fut immédiate : « Si vous en choisissez une autre destination, nous irons à Impfondo. »  Mais c’est finalement celle qu’ils ont retenue…

 

Il y a eu d’autres « messagers » sur notre route :

  - Pierre qui nous a soutenus dès la première minute « Allez-y, osez, partez… »,

  - Marc qui nous a dit « Passez par la DCC »,

  -  Les Trappistes de Bellefontaine qui nous ont encouragés : « Oui allez-y ! »,

  -  Violaine qui, avec sa joie et son sourire perceptibles au téléphone, nous a convaincus de partir pour une année et non pour six mois,P1040662--copie-.JPG

 -  Antoine qui, du fin fond de l’Afrique, s’était efforcé de nous trouver une « mission »,

 -  Les amis diacres avec lesquels nous avons échangé sur ces projets de départ.

 - Le livre : « le jardinier de Tibhirine » écrit par Jean-Marie Lassausse présent ici depuis 2001.

 

Nous nous sommes sentis soutenus dans ce projet un peu fou : tout quitter alors que tout va bien ici ! Pourquoi tout laisser en plan ?

 

Oui nous sommes partis ; mais nous n’avons pas vraiment tout quitté car les liens restent , d’autres se nouent … 

 

Nous avons seulement élargi l’espace de notre tente, de notre lieu de vie….


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Photos blog "Sahara mon amour"

26 mars 2013

Nous retrouvons ce message écrit en septembre 2012 mais jamais mis en ligne sur le blog … Nous le signons à nouveau. 

 

26 mars 2013 à Tibhirine

17eme anniversaire de l’enlèvement des 7 frères

 

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Site DCC : http://ladcc.org

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anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 12:00

Il y a quelque temps, nous vous avons parlé de frère Luc.

Aujourd'hui, voici quelques mots sur frère Christophe. 4-2-copie-1Ici, ce sont les deux frères les plus connus : frère Luc parce qu’il a soigné la population locale pendant près de 50 ans et frère Christophe parce que c’est avec lui que les hommes travaillaient sur l’exploitation agricole.

 

Nous prenons des textes trouvés ici et là pour vous en parler.

 

Christophe Lebreton naît le 11 octobre 1950 à Blois (Loir et Cher).


Des amis de Blois nous ont parlé de lui, ayant été en équipe avec lui.

« Christophe était issu d’une grande famille. Son journal révèle des relations très belles avec chacun des membres de sa famille »

 
"Puisqu’il faut que je parle de moi, voilà : je suis né le 11 octobre 1950 (c’était alors la fête de Marie-Mère) à Blois. Nous sommes 12 enfants, 7 garçons et 5 filles, je suis le septième. Quelle grâce d’avoir connu une enfance heureuse avec des parents fondamentalement attentifs et préoccupés d’être cela, père et mère… avec des frères et des sœurs convaincus au fond de leur cœur qu’ils le sont en vérité et que c’est merveilleux et exigeant. Nous avons été élevés chrétiennement mais dans une grande liberté. Nous avons chacun perçu quelque chose de profond dans la foi de nos parents. J’ai demandé à rentrer au petit séminaire en sixième, sans aucune pression, par un choix très libre pour devenir prêtre, missionnaire. Je garde un bon souvenir de ces 7 années passées au séminaire. À partir de la seconde nous allions suivre nos cours au collège. Je passais mon bac en 1968.


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« Christophe passe deux ans, de 1972 à 1974, en Algérie à titre de coopérant, dans un centre pour jeunes handicapés. Il y découvre le monastère de Tibhirine.

Après être entré au monastère de Tamié, en Savoie, en 1974, il s’installe à Tibhirine en 1987. »20120421 (17)


« Je suis monté plusieurs fois à Notre-Dame-de-l’Atlas, et j’ai aimé cette communauté sans éclat, simple et très vraie : des hommes qui s’obstinent humblement et paisiblement à témoigner que Dieu vaut la peine qu’on donne, ensemble, sa vie pour lui, pour le prier, l’adorer, accueillir les Béatitudes et apprendre ainsi à aimer, à aimer jusqu’au bout, jusqu’au bout du quotidien. J’ai donc choisi la vie à l’Atlas. » Journal de Christophe

 

"Le 1er novembre 1980, il fait profession solennelle, entouré d’une grande partie de sa famille. Pour le service de la communauté, le père abbé de Tamié propose à Christophe de faire une formation professionnelle. Il apprendra le métier de menuisier, à l’école professionnelle de Troyes, tenue par les frères des Écoles chrétiennes. Il marque profondément de son empreinte ses camarades."


1990"Le 1er Janvier 1990, il est ordonné prêtre par Mgr Teissier. Frère Célestin a fait répéter les chants la veille et a esquissé des pas de danse au grand bonheur des neveux et des nièces de Christophe. La petite chapelle est pleine d’enfants assis par terre, la famille de Christophe est nombreuse, et la joie est vraie et simple. Les voisins et amis musulmans sont là aussi. C’est la fête."


  "Christophe aidait à l’organisation de la liturgie, mais son activité préférée était de travailler au jardin, dont il était le responsable en titre. Ce n’était pas la moindre des charges, car il s’agissait de la principale source de revenus du monastère. Mais c’était là surtout qu’il pouvait retourner la terre et « mouiller sa chemise » avec ses associés musulmans, tissant ainsi les liens d’amitié qui étaient l’aboutissement de sa foi. "

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" La communauté de Tibhirine s’était délestée de la majeure partie de sa grande propriété peu après l’indépendance de l’Algérie et avait par la suite élaboré un partenariat avec quelques voisins dans l’exploitation du peu de terre qui lui restait. 20120504 (27) (copie)

 

Christophe responsable de ce travail était en contact presque quotidien avec ces voisins, avec qui il établit de très belles amitiés et dont les noms et les réflexions émaillent son journal. "20120530 (4) (copie)

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" Le potager était devenu son école, sa chapelle et le lieu où il pouvait découvrir les manières de faire et de penser d’Ali, de Moussa, de Youssef, de Ben Ali, de Mohammed, de Salim et des autres.

Il était poète et tenait un journal quotidien."

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" Dans ce dialogue de Christophe avec ses compagnons de travail, dont il recueille toutes les paroles de sagesse et de foi profonde, nous avons le ‘dialogue interreligieux’ dans sa forme quotidienne la plus importante et la plus riche. "20120830 (51) (copie)

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Voila ce qu’en dit le frère Ventura (trappiste)  trois ans après la mort des moines :

« De tempérament fougueux, chaleureux dans ses relations, capable d’ amitié et d’admiration, proche et tendre, explosif parfois, contestataire radical, colérique aussi, toujours au côté des plus humbles, sensible à toute souffrance et violence… cœur d’enfant (le psaume 130 est son préféré) cœur amoureux – le mystique , cœur qui sait de musique et de poésie……… frère Christophe homme d’or et de terre …».

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Frère Christophe était le plus jeune, il est mort à 45ans.Christophe - Copie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"On habite ensemble une terre d’espérance.

On la travaille.

On est les habitants de ta maison.

On y vit. On y prie.

On y demeure jusqu’à l’heure de mourir. Ensemble, on habite ta main.
De ce bonheur ouvert, qui pourrait nous déloger ?
"  

(Journal de frère Christophe : 7 mai 1995) 

      

"Parmi nous, je crois que nul ne fait cas de sa vie. Quel désencombrement pour une communauté."

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(Journal de Christophe)


 

Ceux qui nous parlent ici de frère Christophe, l'évoquent avec amitié et en gardent un souvenir attachant sans pouvoir exprimer tout ce qui est dit de frère Christophe dans ce livre " Le souffle du don" ou dans les autres livres qui évoquent les frères.

 

Leur souvenirs sont bien liés à un quotidien tout simple, vécu avec lui au travail.

 

 

 

 

Plusieurs extraits sont du livre "le souffle du don " Bayard/éditions et du site : moines de Tibhirine.

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anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 22:30

Après quelques semaines sur Alger, nous avons rejoint Tibhirine. Pas tout à fait d’ailleurs !

En effet, la neige s’était installée sur Médéa. P1040226 (copie)Et à la sortie de la ville, les voitures, celle de Jean-Marie et la notre, ont refusé de gravir les pentes glissantes. Jean-Marie a décidé de parcourir à pied les quelques kilomètres qui nous séparaient encore du monastère. Puis il est revenu en tracteur et nous a remorqués jusqu’à destination. Il lui a fallu renouveler ce remorquage pour sa propre voiture… et un habitant de Tibhirine, Ben Ali, a profité du taxi … en grimpant sur le tracteur !

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Pendant que nous attendions le tracteur sur le bord de la route, un voisin nous a invités à entrer chez lui pour prendre un café bien chaud accompagné de quelques gâteaux. Même l’un des gendarmes de l’escorte qui nous tenait compagnie a profité de cette aubaine pour venir se chauffer… en attendant le retour de Jean-Marie.

 

 

Voilà un aperçu de ce qui nous attendait sur place...

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A Tibhirine, l’hiver était la saison de la taille des arbres fruitiers. L’opération s’est avérée longue et difficile à cause du froid, du vent et de la pluie. Spécialiste des travaux d'horticulture, Jean-Marie D. est venu deux mois pour donner un coup de main à la taille.P1040263 (copie)

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Les travaux n’étaient pas terminés lorsque nous avons repris nos activités au monastère.

Plusieurs personnes sont passées pendant notre absence, cependant, les visites n’ont pas été très nombreuses et elles redémarrent doucement. Essentiellement des algériens, mais aussi : des espagnols, une famille de Rennes (grand-père, parents et deux enfants de 3 ans et 18 mois environ).

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Pendant une semaine, la présence d’Yves, excellent bricoleur, a permis de poursuivre la réhabilitation de certains espaces dans le monastère : chambres et sanitaires pour augmenter les capacités et les conditions d’accueil des retraitants occasionnels.

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Yves revenait pour la troisième fois  et Jean-Marie avait prévu tout le matériel pour le mettre immédiatement à pied d’œuvre ; il n’a pas chômé et il est un compagnon très agréable au quotidien.

 

Anne a largement contribué à ces travaux et à des aménagements tant intérieurs qu'extérieurs...

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...pendant qu’Hubert s’adonnait à son activité favorite : le jardinage.P1040495--copie-.JPG

 

Il a même mis à jour une demi-douzaine d’œufs de tortue qu’il a aussitôt replacée à leur place initiale, espérant que les petits n’auront pas souffert de cette fausse alerte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi, en fin d’après-midi, nous sommes allés visiter la maison de Sami et Aïcha. Sami est toujours très fier de nous présenter sa maison et de nous faire admirer ce qui est nouveau. P1040513--copie-.JPG

 

Là aussi, les travaux avancent. Mais l’emménagement n’est pas encore prévu. Ce serait pourtant bien que la famille puisse s’y installer avant la naissance du 3ème enfant prévue fin mai ou début juin. Une troisième fille, paraît-il ! Mais la grand-mère est plus réservée, sans doute espère t-elle un petit-fils !

 

 

C’est d’ailleurs chez elle que nous sommes allés prendre un café avec les incontournables petits gâteaux. C’est à ce moment-là qu’un frère de Sami a apporté la « kachabia » qu’Hubert avait commandée. A un détail près : la commande s’était transformée au passage en un cadeau gracieusement offert par la famille : il fallait voir leur joie devant Hubert en kachabia, c’était eux qui nous remerciaient !P1040516--copie-.JPG

 

 

 

 

 

 

Cette quinzaine de jours commencée dans la neige là-haut, se termine ce samedi à Alger avec 27° et un magnifique ciel bleu, quels écarts de saison !

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anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:00

En début de semaine, Kenza m’a demandé si j’acceptais d’être le témoin à son mariage qui aurait lieu le vendredi suivant dans le centre où nous logeons. Elle allait épouser Pieter, un Hollandais, de religion musulmane comme elle. Toute la semaine, elle a essayé de trouver un imam qui accepterait de venir présider au mariage. La veille, elle a finalement obtenu un accord…P1030980 (Copier)

 

Vendredi matin à 9h, l’imam arrive : un beau vieillard, vêtu d’une belle gandoura blanche, avec toque (l'aamama) et barbe blanches. Un sage par excellence.


Après l’avoir accueilli, les hommes présents se regroupent autour de lui : le marié, un frère et un oncle de la mariée, un ami de l’imam et Hubert.


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Les femmes restent à distance : la maman et la tante de la mariée, Anne, Fadima. La mariée disparaît…

P1030975 (Copier) Pendant que l’imam rappelle l’importance du mariage dans la religion musulmane en l’accompagnant de conseils et de citations tirés du Coran ou de la littérature, Hubert traduit ses paroles en anglais, seule langue qui permet au marié de comprendre ce qui est dit.

   

Vient alors le rite du mariage proprement dit : l’imam demande au marié,P1030982 (Copier) au frère de la mariée et aux deux témoins s’ils donnent leur accord pour ce mariage. Ils ont accepté, Hamdullah !

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La mariée est revenue pour la fin de la « cérémonie » mais elle était en tenue d’intérieur, style pyjama, et ne prenait pas part à ce qui se déroulait.

 

Le marié, lui, était en très beau costume, son témoin très bien habillé et l’homme  qui accompagnait l’imam était en survêtement… étonnant cercle d’hommes !

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Après un temps de prière, constituée par la récitation de sourates, l’imam a pris congé en remerciant l’assemblée avec beaucoup d’amabilité.

 

Hubert a ensuite emmené Pieter et Kenza effectuer quelques achats pour la fête : gâteaux et fleurs. Au retour, pendant que la mariée allait chez la coiffeuse, la famille et les personnes du Centre sont passées à table.

 

Nous avons partagé un coucous, bu des jus de fruits, mangé des fruits et des gâteaux, les hommes d'un côté, les femmes de l'autre.

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Les invités : collègues de Kenza et deux ou trois amies sont venues dans l’après-midi. Kenza n’était pas là ; l’oncle dormait ; la maman préparait un plateau pour le rite du henné… nous étions tous dans l’attente.

 

La maman et la tante cherchaient l’Est pour faire leur prière, mais elles ont préféré attendre le retour de Kenza pour pouvoir aller prier dans sa chambre et être ainsi sûres de la bonne orientation vers la Mecque.

 

Kenza est rentrée de chez le coiffeur …mais bien sûr toujours voilée ; elle est montée avec sa maman et sa tante pour se préparer.

Enfin à P1040017--Copier-.JPG14h30 la fête s’annonce par des youyous dans le couloir des chambres, Kenza descend avec une belle robe traditionnelle.

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Elle vient s’asseoir pour la cérémonie du  henné.

 

Puis, les deux femmes non mariées portent les bougies

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La maman pose avec attention le henné dans la main de sa fille puis dans les nôtres

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Pour éteindre les bougies,

surtout on ne les souffle pas ! 

 

 

 

Tous se rassemblent : photos !

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Ensuite gâteaux et boissons sont pris en échangeant avec chacun.

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Au bout d’un moment la mariée repart et à nouveau : youyous, arrivée de la mariée en robe blanche… photos.

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  Fadima, Fouzia et Guilia

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Puis les mariés se sont mis debout, ils ont ensemble coupé deux parts d’un  gâteau.

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Pieter a passé l’alliance au doigt de Kenza.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis il a levé la voilette et a embrassé sa nouvelle épouse.

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Ensuite a eu lieu un rite de parts de gâteau  et de verres à s’échanger. P1040117--Copier-.JPG

Et enfin tous les invités se sont retrouvés dehors pour une séance de photos.

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16h30 la famille reprend la route pour Oran … Quelques instants plus tard, les invités se dispersent.

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anneethubertploquin-dcc - dans 2013 - Mars
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Anne et Hubert Ploquin

VSI: Volontaires pour la solidarité internationale

partis avec la DCC :

Délégation catholique pour la coopération.

 

Mariés depuis 38 ans, nous avons 5 enfants

2 gendres et 2 belles-filles

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